Démocratie participative : évolutions souhaitables

La notion de démocratie participative est aujourd’hui d’emploi courant. Elle apparaît et se développe à partir de la seconde moitié du XXe siècle, tel un remède aux désillusions associées au modèle de la démocratie représentative.

La démocratie participative devait en effet permettre de réconcilier les citoyens, tant avec leurs représentants qu’avec l’action publique. La solution proposée consiste à associer directement les citoyens aux décisions, en les mettant en mesure d’y participer.

Par Victoria Fromageat, élève-avocat à l’Efacs

La participation peut intervenir à différents stades (celui de l’élaboration ou de la prise de décision), prendre différentes formes (orale, écrite, via internet) et provoquer des effets inégaux (selon que le résultat de la participation doit être obligatoirement ou facultativement retenu).

Si le concept semble séduisant dans sa théorie, son application pratique en France ne suscite toutefois pas le même enthousiasme. La critique porte essentiellement sur le fait qu’il ne s’agit actuellement que d’une participation factice, dépourvue d’effet concret sur la décision.

L’enjeu réside désormais dans l’amélioration du modèle afin de rendre effective la participation des citoyens.

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Ecouter l’intervention de Victoria Fromageat aux Assises Internationales du Bonheur 2012
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