A propos d’Alexandre Cordahi

Alexandre Cordahi, avocat au barreau de Paris depuis 1998, a pour activité dominante le conseil institutionnel et juridique dans les pays du voisinage de l’UE. Il est actuellement chef de mission d’un appui de l’UE aux réformes de la justice en Jordanie ainsi qu’expert en Tunisie.

Titulaire du Diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris (1976) et du DEA de droit international privé et de droit du commerce international de Paris I Panthéon Sorbonne (1980), Alexandre Cordahi fut Chargé de cours à Paris I et juriste de banque (Paris 1983-1988, montage des crédits syndiqués, financements de projets  et restructurations de dettes souveraines); chargé de programmes puis directeur du département francophone de l’Organisation International de Droit du Développement (Rome 1989-1998 www.idlo.int).

Il assure un cours de LLM dans le Programme PROLAW de l’université Jésuite Loyola University of Chicago (Rome Campus-www.luc.edu/prolaw/ ) en droit comparé et éthique dans l’assistance technique internationale. Son approche est fondée sur la contextualisation de trois registres nécessaires à l’effectivité du droit:le registre normatif (les standards, les règles…), celui de l’action publique et des capacités (administratives, humaines, ressources…) et celui des interactions (démocratie, intérêts et stratégies des acteurs…).

Né au Caire, en 1954, de père franco-libanais et de mère grecque, Alexandre pratique plusieurs langues.

Sa communication la plus récente porte sur les Garanties de l’indépendance des avocats avec la note suivante pour l’OIB-EFACS:

« Le concept de bonheur est indéterminé et c’est bien ainsi. Mais l’éthique, nous dit Paul Ricoeur, est « le désir d’une vie accomplie, avec et pour les autres; dans des institutions justes ». Cette manière de vivre et de désirer le bon et le bien n’est elle pas, depuis l’antiquité, liée au bonheur, καλὸς καὶ ἀγαθός? N’est-ce pas la mission de l’avocat que de conjuguer son indépendance, le conseil de son client et le service de la justice? En principe aussi, la raison d’être du droit: ne pas tuer, que l’enfant puisse se réaliser, que le détenu ne soit pas torturé, que notre écosystème soit viable, que la femme et l’homme s’épanouissent également, que la règle de droit prévale, que le procès soit équitable, que les conventions internationales s’appliquent…Autant de barrages contre des malheurs évitables; autant de ferments de bonheurs possibles. L’avocat, par son indépendance et son service à autrui, y contribue. »


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